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Un blogue Actualité / Politique / Société par Mon Blogue.com

Publié le jeudi 26 février 2009

Jeudi 26 février 2009

Rétrospective de la crise économique. Réalité ou utopie.

 

 

La crise économique frappe partout.  Les gouvernements canadiens et québécois ont bien tenté de mentir à leur citoyens, mensonges calculés servant à les maintenir en place, mais la réalité les a rejoint et les dépasse!  Si au moins, ce calcul politique avait comme toile de fond un programme ou une vision nationale pour survivre à la crise…  mais non.  C’était simplement un trip de pouvoir….

 

Barack Obama, pendant ce temps, promet de l’argent.  Beaucoup d’argent.  Il faut dire que son prédécesseur de triste mémoire lui a laissé une dette de 1 750 milliards.  Rien que ça!  Obama a promis des centaines de milliards qui n’ont pas réussi à calmer le jeu.  Beaucoup d’observateurs ne comprennent pas les programmes, refusent d’aider des banques ou des compagnies moribondes avec l’argent du peuple et sont réticents à réparer les pots cassés sans que les dirigeants n’apprennent de leurs erreurs.  La Bourse pique du nez plus souvent qu’autrement, n’ayant aucune base solide sur laquelle s’appuyer pour tenter un redressement.

 

Les Etats-Unis, avec Obama en tête, peuvent bien jouer les cheerleaders  et lancer des slogans positifs, ils ne peuvent trouver l’oxygène nécessaire ailleurs sur la planète.  L’Union Européenne vacille, elle aussi.  Les papiers commerciaux ont fait moins de ravages dans cette partie du monde, mais les soubresauts de la crise étatsunienne ont fissuré l’équilibre économique.  L’Autriche qui a avancé 230 milliards en Europe de l’Est ce qui représente 70 % de son PIB, tente d’aider l’Europe de l’Est à rembourser leur dette européenne.  Le remboursement de cette année, 320 milliards sur les 1 350 milliards avancés sera très difficile, voire même impossible.

 

La Russie qui a vu le rouble se dévalué de 40 % depuis l’été 08 avait budgeté son remboursement de 400 milliards avec un baril de pétrole à 95 $$…  d’où son manque à gagner.  La Pologne a vu sa monnaie se dévaluer de 50 % comme l’Ukraine et la Hongrie, entre autre.  Le choc de la récession est terrible dans ces pays.  Les remboursements sont très à risque d’un défaut de paiement, rendant les banques inopérantes pour aider à une éventuelle reprise.  L’Union Européenne est responsable de 74 % du crédit offert aux pays émergeants de la planète.  Ce crédit, de l’ordre de 4 500 milliards donne le vertige.

L’Espagne, de son côté, est frappé par le ralentissement en Amérique Latine.  La perte de 650 000 emplois en un seul mois au Brésil et la chute des ventes automobiles de 50 % au Mexique assèchent les entrées d’argent dans ce pays européen.

 

La Banque Centrale Européenne ne peut pas injecter des liquidités en imprimant de l’argent comme les Etats-Unis.  Elle ne peut même pas abaisser ses taux d’intérêt à 0 % et acquérir tout type de papier-valeurs à cause du Traité de Maastricht et du véto de l’Allemagne et desPays-Bas.  Cette façon de faire étatsunienne, qui est d’imprimer de l’argent, promet d’inonder le marché de 8 000 milliards!  Cette impression imposera une inflation importante d’ici 12 à 18 mois.  C’est une cause à effet incontournable.  Qui dit inflation, dit dévaluation de la monnaie.  C’est une des raisons qui poussent les investisseurs à fuir la Bourse et se réfugier dans l’or….

 

Le FMI a aidé, sans succès, la Hongrie, la Lettonie, la Biélorussie, l’Islande et bientôt la Turquie.  L’Ukraine, malgré une aide du FMI, se retrouve en situation précaire.

L’Irlande, la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Italie, comme l’Autriche agonisent lentement.  La dette publique italienne dépasse 100 % du PIB!!

 

L’Asie surchauffe autant.  Le Japon est coincé par ses barrières tarifaires et protectionnistes alors que la Corée plonge, poussant au chômage des centaines de milliers de travailleurs.  Beaucoup de travailleurs des pays voisins se voient dans l’obligation de retourner chez-eux, faute de travail, appauvrissant encore plus leur pays.

Ce manque de liquidité amènera beaucoup de tension en Afrique alors que la majorité des pays sont dépendants de l’aide internationale.  Ce manque à gagner causera des révoltes, des guerres civiles, des exodes de réfugiés et des famines.  Les guerres et les tensions au Moyen-Orient en diminueront pas, au contraire.  L’aide humanitaire diminuera par la force des choses, causant encore plus de désespoir et de misère, nourrissant la guerre et les actes de terrorisme.

 

Alors que tous les marchés s’écrasent et que l’effet domino guette plusieurs pays qui s’appuient les uns sur les autres, la Bourse semble imperméable à l’arrivée de Obama que tous voyaient comme une lueur d’espoir.  Les statistiques et les chiffres semblent indiquer que l’économie n’aime pas Obama….  La dégringolade financière a commencé en septembre 08 quand Obama a pris la tête des sondages pour les présidentielles.  Depuis ce temps, tout nouvelle ou geste concernant Obama a causé une chute du Dow Jones…Le lendemain de l’élection d’Obama, en novembre, la Bourse se plantait de 6,5 %.  Le mois de janvier 09, celui de son assermentation a été le pire des 113 dernières années et quand Obama a annoncé son plan de 789 milliards, une autre chute de 6,5 %!!

 

Bref, la crise est profonde.  Les « experts » ne le sont plus.  Les bases de l’économie changent.  La surconsommation ne peut plus être la réponse bête et facile à l’essoufflement de l’économie.  Il sera difficile de ne pas voir des faillites de multinationales, des fragmentations de monopoles et des baisses de revenu très importantes de portefeuilles de placements.

 

Voyons voir si l’économie et les industries comprendront la leçon et parviendront à relever le niveau de vie de la planète avec des méthodes de conceptions et de fabrication basées sur des valeurs plus avant-gardistes comme le développement durable, la protection de l’environnement, sans exploitation humaine et avec une qualité haut de gamme.

Si ça repart avec les mêmes bases et les mêmes visions du gain à tout prix, tout va replanter joliment et d’une façon probablement plus sauvage.  L’Occident risque de subir un véritable choc culturel.  L’abus de matériel et le gaspillage éhonté ne seront plus qu’un vieux rêve abstrait, signe d’une civilisation barbare et égocentrique…

 

Quand on regarde tout ça,  on ne peut qu’être inquiet du « plan et de la vision » de Harper et son équipe….  Le Canada se fera solidement secouer par cette crise économique sans avoir la capacité de contrôler le moindre levier.   Les Conservateurs s’accrochent à leurs vieilles tendances, vieux réflexes avec une obstination incroyable de refuser d’innover.  Ce manque d’imagination sera dévastateur pour le Canada.  Alors on imagine Jean Charest avec ses deux mains sur le volant, mais sans pneus et sans essence….


par chat de ruelle le 2009-02-26 22:10:51
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Jeudi 26 février 2009

L'intimidation à l'école

Chaque année scolaire a son histoire d'intimidation.  Chaque école a son cas.  Depuis longtemps, tellement longtemps qu'on peut prstiquement reculer jusqu'à Charlemagne!!

L'école est une image de son milieu.  Rien de pire, mais rien de mieux.  Normal puisque formée par la même communauté.  Depuis toujours il y a des agresseurs et des agressés. 

Cependant l'un n'existe que parce que l'autre lui donne l'espace.  Car les agresseurs existent dans l'oeil des victimes.  Les "autres" qui ne subissent pas l'intimidation ne semblent pas la voir.  Pourquoi donc?

Nous avons souvent tendance de dénoncer l'intimidation en braquant le projecteur sur les agresseurs.  Or, pour camper le rôle d'agresseur, il fait avoir un faire-valoir qui acceptera de jouer le rôle d'intimidé.  Sinon, on a pas d'histoire.  Les agresseurs, habituellement, sont des couillons.  Car, s'ils n'étaient pas des couillons, ils intimideraient tout le monde.  Ce n'est pas le cas.  Ils choisissent. 

Chaque étudiant de chaque école de toutes générations, au premier regard, peut identifier une victime potentielle de l'intimidation.  Tout le monde a une personne en tête. 

Depuis plusieurs années, les écoles développent des programmes contre l'intimidation et tolérance zéro contre la violence.  Le message ne passe pas.  Il ne passera jamais puisque tout ce qui entoure les communautés utilise l'intimidation.  Plus subtilement parfois, mais l'intimidation est présente partout.  On l'appelle compétition, affrontement, échanges viriles, argumentations, confrontation ou provocation....  dépendamment du milieu.

Les athlètes s'intimident.  Parfois verbalement, parfois physiquement ou par une gestuelle provocatrice.  Les chercheurs s'intimident en contestant les résultats des autres.  Les employés d'un bureau jouent du coude pour une promotion.  Un automobiliste accélère et klaxonne en dépassant un autre automobiliste hésitant.  Des parents lèvent le ton pour imposer leur point de vue lors de rencontres ou d'inscription.

Ces façons de faire ont une influence sur les autres qui acceptent d'être traités ainsi.

Les jeunes qui subissent l'intimidation, souvent, l'acceptent.  Inconsciemment, bien sûr.  Parfois, leur éducation les désigne comme victime potentielle.  Le rôle des victimes est de cesser d'avoir une attitude de victime.  Sans victime, les agresseurs n'ont plus de raison d'être.  Le rôle des parents est de donner de l'assurance à leurs enfants, de la compétence minimum et de la sociabilité.

Trop de parents préparent leurs enfants à être des victimes.  Et pas juste à l'école.  Partout.  Il faut doser les interventions et élargir au maximum les champs d'intérêts et équilibrer le célébral et le physique afin de donner le maximum de chances aux jeunes d'affronter les confrontations.  La majorité des jeunes ne subissent pas d'intimidation. 

Il est sûrement plus facile de travailler à donner de la confiance et de la personnalité, par exemple à des victimes d'intimidation que de travailler sur des agresseurs qui se font dominer par leurs préjugés et leur bêtise...  Faudrait travailler le problème à l'envers.

Un cours de karaté obligatoire à un nerd??  Du conditionnement physique à l'obèse??  Une formation en personnalité pour un timide boutonneux?  Développer des champs d'intérêt variés pour tous ...  

Il faut travailler sur les victimes.  Leur assurance et leur émancipation pousseront les agresseurs à se prendre en main, n'ayant plus de souffre-douleurs sous la main....


par chat de ruelle le 2009-02-26 00:43:42
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