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Vendredi 3 juillet 2009
Les Québécois et l’électricité
C’est, sans doute, la réalisation qui rend les Québécois le plus fiers. Ils sont fiers d’être des producteurs d’électricité, une énergie considéré verte et propre. La construction des barrages est loin d’être propre et sans effets sur l’environnement, mais on ne fait pas d’omelette sans casser d’œufs…
Cette énergie, peu chère, est littéralement gaspillée au Québec. Ce gaspillage oblige la construction de nouveaux barrages qui détruisent des rivières d’une beauté sauvage sans nom. La bonne volonté des Québécois pour diminuer le gaspillage ne suffira pas. C’est connu, on gaspille ce qu’on croit inépuisable, accessible et pas chère. On l’a vu avec les forêts…
Bref, avant de mettre un barrage sur chaque rivière, il faudrait commencer par maximiser son utilisation. Des maisons bien isolées, des lumières intelligentes qui s’éteignent ou qui diminue d’intensité si aucun mouvement n’est détecté, des équipements moins énergivores, des nouvelles façons de faire… sont des gestes qui doivent être faits. Combien de kilowatts peuvent être sauvés avec, à peine, de petits changements à des réflexes perçus comme « normaux »?
Parce que des rivières comme La Romaine ou la Rupert étaient d’une beauté sauvage que peu de Québécois avaient vue, donc ils s’en foutent. Sauf qu’avec un développement durable mieux pensé, elles seraient probablement intactes aujourd’hui… Présentement, on s’en balance parce qu’elles sont loin, mais c’est un peu bête de fonctionner ainsi.
Il faut assumer ses responsabilités. L’électricité est une énergie de l’avenir. Il faut la considérer comme rare, précieuse.
En construisant des barrages sans s’assurer que l’énergie sera utilisée adéquatement et d’une façon maximale, le Québec travaille à l’envers. Encore. C’est toujours plus ardu de défaire pour refaire. Que ce soit un mode de vie, une philosophie ou des actions. Le Québec perdrait moins d’énergie, dans tous les sens du mot, en travaillant dans le bon sens. De l’aval vers l’amont…
Sauf que ça fait depuis tellement longtemps qu’on ne travaille plus de cette façon!
par chat de ruelle
le 2009-07-03 07:47:57
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Jeudi 2 juillet 2009
Rien ne change
2 ans après le début de la crise économique, les banques de Wall Street se remettent à vivre dans leur bulle. Elles se préparent à payer, pour 2009, des salaires supérieurs aux salaires d’avant la crise…. Comme quoi que la connerie humaine est sans limite!
Pourtant, malgré leur volonté de masquer la réalité et d’offrir des lunettes roses à tout le monde, la crise financière n’est pas terminée. Loin de là!
La Californie négocie le transfert de ses prisonniers dans des prisons, ailleurs aux Etats-Unis parce qu’elle n’est plus en mesure de payer les gardiens et les dépenses des prisons. Bientôt les fonctionnaires ne seront plus payés. Les policiers, pompiers, professeurs, bibliothécaires et autres employés municipaux ne seront plus payés. Pour le moment, ces employés sont au chômage forcé, trois vendredis par mois.
Los Angeles qui , déjà, croule sous les problèmes sociaux, sera face à des défis incroyables! Car, non seulement l’argent manque, mais en plus, l’eau manque. L’idée de construire une mégalopole en plein désert vient hanter les Étatsuniens. Ajoutons les feux de broussailles devenus saisonniers et nous avons l’ampleur du problème.
La Californie est l’état le plus riche des Etats-Unis avec la population du Canada, environ 35 millions d’habitants. De savoir l’état le plus riche, en faillite, de plus de 250 milliards de dollars!!!… on devine que si on gratte ici et là, la situation économique de plusieurs états de notre gros voisin du sud est catastrophique.
Malgré cela et malgré un taux de chômage à presque 10 %, officiellement, mais qui explose autour de 30 % dans la réalité, il est difficile de comprendre que les bonzes de Wall Street recommencent à vivre en complète déconnexion avec la réalité. En août 09, le mois prochain, plusieurs centaines de milliers de chômeurs étatsuniens se retrouveront avec la fin de leurs prestations. Cette situation plongera l’économie des USA vers le bas, provoquant, encore une fois, une autre chute boursière.
Des villes, aux USA, rasent des quartiers complets de leurs maisons abandonnées! Évidemment que ça donne des chiffres plus positifs pour les ventes de maisons. Comme on élimine des milliers de maisons, les maisons restantes ont plus de chance de trouver preneur.
L’automne et l’hiver seront rudes au sud de notre frontière. Les répercussions se feront sentir ici avec une amplitude moins forte, mais toute aussi longue. L’endettement du Canada et des provinces sera terrible et changera nos façons de vivre pour très longtemps. Le plus frustrant est de constater que ceux qui ont mis le bordel, se remplissent, à nouveau, les poches!! On a mis Lacroix et Madoff en prison pour avoir voler l’argent des gens ordinaires. Va falloir faire la même chose avec les dirigeants de banques étatsuniennes….
par chat de ruelle
le 2009-07-02 10:38:31
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Lundi 29 juin 2009
Payer la réussite scolaire
Je suis tombé par hasard sur la fin de l’émission de Radio-Canada, à la radio, qui discutait de la proposition de payer la réussite scolaire pour contrer le décrochage.
Qu’est-ce qu’on a pu entendre comme conneries et comme stéréotypes!!!!!
….les garçons aiment quand ça bouge…. Les garçons doivent être encadrés… on devrait mettre le diplôme du secondaire V conditionnel pour l’obtention du permis de conduire… les parents ne s’impliquent pas… il faut motiver les jeunes…. Les filles décrochent moins parce que plus réfléchies….
Tout d’abord l’idée de payer la réussite par un genre de « bourse » pour la poursuite des études est complètement hors service pour des étudiants qui détestent l’école depuis le primaire!!!! Ils ne veulent pas étirer les études, ils veulent en sortir! Une bourse d’Étude est quelque chose de totalement abstrait pour les décrocheurs en herbe… C’est pas 500 $$ virtuel pour aller au cégep qui va motiver le ti-cul de secondaire I a remettre ses travaux et participer aux travaux en classe sans dire de conneries ou insulter le prof!
Si le jeune « dérape » au début du secondaire, la raison fondamentale est qu’il n’a pas les acquis suffisants pour suivre le rythme. Il ne comprend pas ce qui se dit à l’avant! Après 15 minutes, il décroche. Se sentant « loser » il dérange, tente de récupérer la mise en « niaisant ». Le système, refusant de se mettre au banc des accusés, aussitôt « code » le « cas ». C’est un hyperactif, un TOC, un truc ou un machin. Ils ont tous des codes. Mais ce qui les unit est le manque d’acquis.
Rien de moins, rien de plus.
Au primaire, la rigueur n’existe pas. Faut pas brusquer les petits. L’effort, même minimal, est porté aux nues! Ils ne savent pas lire en première année? Pas grave, ils liront en troisième…. Ils ne connaissent pas leurs tables? Pas grave, au moins ils essaient…. Ils sont incapable d’écrire une phrase simple avec un sujet, un verbe et un complément? Pas grave, ils ont encore le temps.. et de toute façon il y a des cours de récupération jusqu’à l’Université!…..
Quand un enfant ne comprend pas un truc, il s’en désintéresse. S’il s’en désintéresse, il ne voit pas l’intérêt d’y mettre de l’effort. S’il ne met pas d’effort, on aura beau le payer, le résultat sera nul. Ça prend pas un doctorat pour comprendre ça!!!!
On veut contrer le décrochage? Good!
En première année, on fait un tri. Les mieux outillés ensemble, dans une école s’il le faut. Les « moyens » ensemble, les « ordinaires » ensemble, les carencés ensemble et les complètement pas là, ensemble.
Les mieux outillés peuvent être 30 par classe. Les autres, on y va selon leur niveau d’acquis. On arrête-tu de se raconter des peurs et des histoires qui finissent bien?? Un ti-cul qui arrive en première année sans savoir attacher ses souliers et qui n’a jamais lu de livres de sa vie ne peut pas commencer top niveau. Il peut, cependant, monter de grade, par son acharnement ou son désir inné d’apprendre. S’il doit doubler une fois, deux fois, ben il le fera. Il ne devrait jamais être envisagé de faire « sauter » une année, ce qui est un nivelage par le bas par excellence.
Les enfants, garçons ou filles, ont le même pattern face aux études. Sauf que la discrimination positive envers les filles des années 70-80 a eu une tige prometteuse. Les femmes issues de ce mouvement ont pu léguer cet héritage à leurs filles. Faudrait faire pareil avec les garçons aujourd’hui. Ce qui risque d’être plus difficile….. car la moindre initiative masculine est trop souvent perçue comme étant anti féminine…..
Le décrochage n’a rien à voir avec l’implication des parents!! Pas toujours. Combien de parents impliqués, qui participent, qui veulent que leurs enfants réussissent et qui ont des enfants sur le « neutre »? Combien d’enfants avec des parents carencés sont d’excellents étudiants?
Si l’école a de la rigueur, le reste suivra. Si l’école plie et louvoie, tout le reste suivra. C’est une vérité de La Palisse!
Il faut aussi parler des métiers manuels plus tôt et cesser de vouloir faire que des universitaires! Savoir ce que je sais aujourd’hui, j’aurais formé mes enfants à être multi fonctionnels en électricité, plomberie, menuiserie, électronique et soudure!! Ils gagneraient leur vie aisément à choisir les travaux, les contrats et surtout à imposer leur tarif!!!! Le manque de main d’œuvre dans ces domaines est complètement débile que des gens acceptent de payer 30 dollars l’heure sous la table pour de la pose de céramique!!!
L’école doit être valorisée! Trop souvent dans les émissions pour enfants, l’école est démontrée comme une plaie. Même dans les bulletins de nouvelles! Je me souviens de Simon Durivage, à RDI, qui annonçait les fermetures d’écoles à Montréal, pour cause de tempête de neige qui disait : « les enfants seront contents d’apprendre que leur école est fermée. »
Bêtise humaine!
On veut que l’école soit importante mais on ne lui donne pas ses lettres de noblesse, on la dévalue, on minimise son impact. On tente de se faire croire que tout le monde est égal, comme dans le modèle soviétique. Les pédagogues voient l’école selon leur fenêtre qui est très, mais très étroite et biaisée.
On marginalise l’école et ensuite on tente de la porter aux nues….
Faudrait savoir….
par chat de ruelle
le 2009-06-29 13:33:40
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Dimanche 21 juin 2009
Chute de météorites
Selon deux autochtones du coin, des Cris, 2 météorites seraient tombés dans les environs du lac Opataca, dans le nord du Québec, vendredi soir, au coucher du soleil.
Cette même fin de semaine, un feu de forêt a été déclaré dans le même secteur.
Ils affirment avoir vu 2 boules de feu traversées le ciel. La première, plus grosse a été suivie par la deuxième, presque aussitôt. Ils les ont perdu de vue derrière une montagne.
Vais-je partir à la recherche des météorites? Il y a sans doute des chercheurs qui seraient très intéressés par ces cailloux du ciel….
Évidemment, les distances peuvent être trompeuses dans l’immensité de la forêt boréale, mais le feu de forêt peut servir de secteur de recherche, ce qui assure une certaine précision de la zone à rechercher….
Ça vaut combien un météorite?? J
par chat de ruelle
le 2009-06-21 16:13:35
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Samedi 20 juin 2009
Le ballet des CL-415
Alors que voilà à peine une dizaine de jours, les gens du coin se demandaient si on aurait un été. Alors que les arbres ont eu leurs feuilles complètes que vers le 10 juin et que les tulipes et les lilas sont finalement en fleurs, l’été a débarqué.
Depuis 5 jours, que du soleil et un ciel bleu. Depuis 5 jours, on surveillait la forêt, omniprésente, tout autour. Avec 28 degrés depuis 5 jours et un taux d’humidité à 30 %, c’est facile de comprendre que tout sèche debout…
Il aura fallu le passage d’un cumulonimbus.
Un orage sec. Des éclairs et voilà. Près d’une dizaine de feux de forêt au 50 ième parallèle. La plus grande ressource naturelle du Québec part en fumée.
L’effervescence est folle! 7 avions citernes, des hélicoptères, des avions pointeurs qui font un boucan et une activité presque guerrière. Ajoutons la présence d’un Hercule des forces armées qui se rendait tout au nord du Québec à la recherche d’un avion disparu et le portrait est complet.
La forêt est pleine de monde. Des travailleurs qui reboisent, des pourvoiries en pleine activité, des pêcheurs, des travailleurs, des campeurs qui risquent de voir leur fin de semaine perturbée. Heureusement, les conditions météo, malgré le soleil intense, sont favorables aux pompiers du ciel. Un vent faible, un support thermique faible pour la formation des nuages et l’affaiblissement de la dépression en altitude qui semblait menacer la région. Celle-ci se fractionnera en deux. La partie nord sera aspirée par la Baie James et la partie sud glissera vers le « sud ».
Ce sera apprécié d’autant plus que le mercure sera maintenu autour de 29 degrés pour les 5 ou 6 prochains jours.
En attendant, les avions tournent et font la navette entre les zones de feux et l’aéroport.
Les ondes radio sont occupées presque de façon permanente, ajustant toute la circulation dans un ballet aérien continu.
Il fait beau et chaud. La journée sera longue. Elle se terminera au coucher du soleil, vers 22 heures…
par chat de ruelle
le 2009-06-20 09:33:55
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Vendredi 19 juin 2009
Le prix de l’essence, encore.
Les pétrolières nous ont habitué au capitaliste sauvage. Aucun autre domaine ne varie ses prix aussi souvent et sans raison que les pétrolières. Aucun autre domaine n’est aussi connecté sur ses compétiteurs pour suivre les hausses et les baisses de façon aussi synchronisée. Aucun domaine n’a aussi peu de respect pour ses clients.
Une station service achète sa cargaison de carburant, 100 000 litres, le lundi, pour le vendre 1 dollar le litre. Le prix monte le mardi et son concurrent achète 100 000 litres, mais il doit le vendre 1,05 du litre.
La logique voudrait que la station service A maintienne son prix à $1 et vole une part de profit à la station service B, comme dans tous les autres commerces qui sont en compétition entre eux.
Inversement, si le prix baisse avant que la station service B achète son carburant, la station service A se verra forcer à vendre son pétrole à perte pour maintenir uniforme les prix de l’essence.
Juste ça, c’est de la collusion.
On entend souvent dire que les gouvernements ne peuvent rien faire face au prix du pétrole. C’est faux.
Il suffit de privatiser les stations-services et de leur permettre de s’approvisionner à trois raffineries, minimalement, qui elles, fixeront leurs prix afin de causer de la concurrence entre les raffineurs.
En privatisant les stations services et en les plaçant en concurrence directe, les prix de l’essence ne seront plus soumis aux caprices des pétrolières, mais au libre marché et au choix du consommateur.
Chaque région aurait son prix et les consommateurs pourraient choisir leur station service pour le prix, le service ou la proximité. Mais la compétition serait le chien de garde pour éviter les hausses continuelles des prix sans que le consommateur puisse avoir une option.
La hausse de l’essence est le symbole du capitaliste sauvage qui est encore bien vivant sur la planète. Cette pratique attirera d’autres secteurs économiques puisqu’elle est tolérée par les gouvernements. Que se passera-t-il quand les constructeurs automobiles ou d’ordinateurs joueront le même jeu? Quand les agriculteurs feront de même?
Le gouvernement étatsunien a déjà forcé le fractionnement de multinationales. Il est temps d’obliger les pétrolières de diviser le secteur pétrolier en trois. L’extraction et le transport, le raffinage et la vente aux consommateurs. Trois secteurs qui ne peuvent être tenus par la même entité. Il faut privatiser la raffinage d’une part et les stations-services. Il faut que les trois étapes soient indépendantes les unes des autres et en libre compétition, sinon les consommateurs se feront fourrer à tour de bras et le fumiste Carol Montreuil viendra nous rire en plein visage en racontant des inepties et des conneries que, malheureusement, aucun journaliste ni commentateurs n’osent contredire en direct.
par chat de ruelle
le 2009-06-19 07:14:43
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Mercredi 17 juin 2009
Comédie fédérale ou show boucane
Tiens donc, les deux Chefs se sont entendus pour « éviter » une élection aux Canadiens. Plusieurs doivent en avoir la larme à l’œil d’autant de prévenance de leurs leaders…
Cette mauvaise comédie avait le mandat de redorer le blason de chacun d’eux auprès de leur troupe. Ignatieff ne gagne à peu près rien, mais il se donne le beau rôle. Harper donne à peu près rien, mais il se donnera le beau rôle lui aussi.
Pendant ce temps, les travailleurs qui ont perdu leur emploi et qui ne peuvent obtenir de chômage, sèchent. Ils doivent être heureux de savoir qu’un comité se penchera sur la question en septembre09!!
Il fallait des actions concrètes maintenant! Ni Harper, ni Ignatieff n’a cette sensibilité… aucun n’a l’étoffe du Chef d’état.
En plus, les Conservateurs débloque 1 milliard pour les pâtes et papier!! Pas pour la foresterie, pour les pâtes et papier. Il est facile de conclure que c’est un travail de longue haleine du lobby des pâtes et papier qui se conclut avec cette annonce.
Encore une fois, le gouvernement Conservateur prouve qu’il manque cruellement de vision!
Les multinationales des pâtes et papier ne font plus travailler personne depuis plusieurs mois. Leurs produits voient leur demande diminué un peu plus chaque mois. Des journaux sont en faillite un pep partout sur la planète, ce qui réduira encore plus la demande de papier. Que fait le gouvernement? Il gère comme Papa a raison!!
Le milliard, il fallait l’investir dans la nouvelle technologie en foresterie. Les nouveaux matériaux usinés, les nanotechnologies, l’innovation pour les entreprises forestières. Pas les pâtes et papier qui ont toujours vampirisé les gouvernements et qui ont toujours attendu à l’extrême limite pour se moderniser. Les multinationales des pâtes et papier sont peu nombreuses au Canada pour recevoir 1 milliard sur trois ans. Elles paieront leurs dettes, feront travailler 25 % de leur employés pendant cette période pour retomber dans le marasme un peu plus loin dans le temps.
La faillite les guettera et elles résisteront encore au changement.
Pourtant les gouvernements ne cesse de dire haut et fort que les plus grands créateurs d’emplois canadiens sont les PME. Le gouvernement leur donne quoi aux PME pour les aider à créer de l’emploi en ce moment? Un beau gros rien. Ben non il faut gaver les multinationales qui ont un ratio inférieur d’employé embauché par mètre cube de bois utilisé. Il faut foutre l’argent des contribuables dans la gueule large ouverte de ces employeurs qui ne respectent pas leurs employés et qui les mettent à pied massivement.
On a vu deux gestes du gouvernement Harper aujourd’hui et ils sont tous les deux absolument inutiles. Encore du repli vers les vieilles affaires, les vieux réflexes, les vieilles habitudes inefficaces.
Faut surtout pas innover ou oser! Non, faut surtout pas changer les vieilles recettes qui nous ont mis dans le trou. Non, faut garder le cap….
Des gens perdent leur emploi et le gouvernement joue une game politique partisane avec l’opposition avant de se sauver en vacances abandonnant des centaines de milliers de travailleurs sans chômage, même s’ils y ont contribué sur leur paye. Ben non, c’est pas grave, on va faire un comité en septembre et en jaser…
Pendant ce temps, tous les indicateurs financiers clignotent. L’automne sera la fin des illusions. Une fois le nez dedans, le gouvernement et l’opposition nous dira leur impuissance et rien ne bougera.
Parce que personne ne voit devant lui. Chacun regarde son nombril politique, sa pension à vie et ses chums à ploguer…
par chat de ruelle
le 2009-06-17 13:30:16
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Mercredi 17 juin 2009
La parade de la politique fédérale
Nous y voilà! Les Libéraux, encore!, menacent de faire tomber les Conservateurs. Les Conservateurs, encore, jouent le jeu et promettent d’écouter et d’assouplir leur position. Chacun, joue son jeu politique pour démontrer aux Canadiens qu’ils sont sérieux et qu’ils feront tout pour « éviter » des élections en plein été.
Ben oui….
Comme s’il y aurait des élections en été. Personne ne croit à cette éventualité. Personne. Mais, on fait semblant que… les politiciens font leur petit coq de basse-cour en bombant le torse et en criant fort. Les correspondants politiques s’agitent et y vont d’hypothèses et de scénarios… les médias en font leur Une… Mais rien n’existe.
Déjà quand les élections sont à échéance de 4 ans, le taux de participation baisse. Alors pour une troisième élection en 5 ans, avec les mêmes figurants sans beaucoup d’envergure et surtout sans idées innovatrices pour recentrer le Canada, ça donne quoi de voter?
Remettre Harper en place? Il ne fera que nier l’évidence. Il ne fera que résister aux changements devenus nécessaires. Il ne fera qu’être figé face à ce qui l’attend.
Envoyer Ignatieff au pouvoir? Il ne fera rien de plus que d’expliquer son inaction sur la mauvaise gestion des Conservateurs. Il ne fera que tourner en rond, incapable de se dépêtrer des lobbys de pression pour résister aux changements. Il ne fera guère mieux que Harper, parce que lui aussi sans vision claire et articulée du Canada de demain.
Il reste Duceppe et Layton qui peuvent hurler et se lancer dans la clôture tant qu’ils le veulent, ils n’ont aucune chance de devoir assumer leurs paroles.
Bizarre de pays que le Canada. On s’amuse à se faire des menaces, que personne ne croit, de déclencher, encore, des élections. C’est pas ce que le monde veut!!!! LE monde veut être protégé contre la récession! Le monde veut avoir du temps, donc du chômage, pour se virer de bord ou pour laisser passer la crise. D’autant plus que les indicateurs internationaux nous disent que tout est en place pour le grand soubresaut de septembre-octobre 09.
Ça fait 2 ans que les gouvernements nous demandent de les laisser gouverner parce qu’ils doivent nous aider à affronter la crise. Ça fait 2 ans qu’il ne se passe rien. Cet été, trop peu de programmes et de projets seront en route. L’économie canadienne ne pourra pas soutenir la pression qui la tire vers le bas. Bien sûr, le pétrole maintiendra les chiffres artificiellement en zone positive, mais la réalité sur le terrain sera tout autre.
L’hiver 2009 sera beaucoup plus dur que 2008. L’année 2010 sera très difficile. Et les gouvernements seront toujours aussi incapables de réagir, essayant de mettre des plasters sur des amputations!
Le déficit du Canada et des provinces exploseront, la gratuité sera remise en question et l’emploi sera rare, très rare.
Malgré les « avertissements » des derniers mois, les gens consomment tout autant, s’endettent de plus en plus, ne changent pas leurs habitudes…. Croyant sans doute que tout s’estompera par lui-même. La réalité fera mal et le Canada n’aura pas les joueurs pour bien paraître. Harper et Ignatieff …. Du pareil au même…. Inefficace, myope, sans envergure nationale, sans plan, ni vision.
Tous aux abris!
Consolidez vos assises, baissez la tête et subissez la tempête. Plus tard, dans quelques années vous pourrez relever la tête….
par chat de ruelle
le 2009-06-17 07:57:45
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Lundi 15 juin 2009
Les bals de fin d’année
Avec la fin de l’année scolaire arrive le traditionnel bal. Non mais, faut le faire! Fêter l’obtention d’un diplôme de secondaire V, à peine utile pour balayer des entrepôts…
C’est pratiquement risible de voir aller ça. Récupéré parfaitement et totalement, le bal des finissants est devenue une entreprise florissante! Ça coûte des milliers de dollars aux parents qui jouent le jeu, entretenant la connerie.
Voilà 30 ans, un secondaire V c’était quelque chose, un aboutissement. Le papier avait une signification. Plus maintenant. Alors pourquoi fête-t-on? Est-ce le fait de quitter l’école secondaire? Est-ce le fait de presque quitter l’adolescence?
Cette habitude de fêter la fin du High School vient des Etats-Unis qui l’on imposé, subtilement par le cinéma, dans les coutumes. Cette fête qui pouvait avoir un côté sympathique si on lui gardait une certaine modestie, est devenue une horreur d’imitation cheap et un étalement prétentieux de fric.
Le modèle de surconsommation a récupéré cette fête qui pousse les parents à gaspiller des milliers de dollars, car ceux-ci ne peuvent oser refuser de jouer le jeu! L’humiliation serait totale et éternelle pour le ou la rejeton.
Fait que les parents se lancent dans l’achat de robe de bal, toutes plus chères les unes que les autres, la coiffure, la manucure, le facial, le maquillage, les souliers, la limousine, le cadeau de graduation, rien de trop beau pour la Reine du Bal….
Les Rois s’en sortent un peu mieux en pouvant louer le tuxédo, rarement beau. La coupe de cheveux est aussi plus simple et le cadeau un peu plus gros.
Bizarre cette habitude de gaspiller du fric pour faire croire à des ados qu’ils ont réussi quelque chose, alors que cette étape n’est pas plus importante, de nos jours, que celle qu’ils franchissent en quittant le primaire pour le secondaire….
Est-ce vraiment utile de souligner la fin du secondaire avec autant de strass et de poudre aux yeux?? N’est-ce pas le rôle des parents de ramener tout ça à une proportion réaliste, histoire de dénoncer la surconsommation que le bal des finissants amène comme modèle?
Après un DEC, un BAC, une maîtrise ou un doctorat, je veux bien le souligner, car ce diplôme a une réelle signification. En plus de prouver la valeur intellectuelle et disciplinaire du ou de la diplômé(e), il confirme la personnalité de celui-ci ou celle-ci.
Un vrai diplôme éliminerait probablement toute la fausseté des bals de finissants qui sévissent dans des mauvais décors, du faux marbre, du faux or…
Il faut jouer le jeu, semble-t-il. Surconsommons! Exagérons!
par chat de ruelle
le 2009-06-15 15:01:27
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Lundi 15 juin 2009
En bas de ma chaise
C’est là que je me suis retrouvé quand mes yeux sont tombés, par distraction, sur un titre d’article sur cyberpresse. Juste une petite phrase qui disait « pas d’anglos à la St-Jean ».
Des « pure laine » (quelle expression désagréable et qui pue la Rhodésie) s’insultent du fait que des groupes musicaux anglophones veulent se produire à la Fête Nationale du Québec.
Sous prétexte de protéger la langue francophone et qu’au Québec, c’est en français que ça se passe. Ou bien ils sont carrément racistes, ou bien ils ne sont pas assez intelligents pour s’apercevoir qu’ils mélangent tout!
La Fête Nationale doit être une occasion pour que TOUS les Québécois puissent exprimer leur talent, dans la langue qu’ils veulent. C’est ça le Québec. Le lien qui unit les gens d’ici est la langue. Alors, que le lien qui unit les numéros des artistes soit en français est incontournable, mais de grâce, laissons-les chanter le Québec!!
En jouant au Loup Pissou tel que raconté par Jean-Pierre Ferland, les « purs et durs » de la langue se tirent dans le pied.
Il est très maladroit d’exclure des artistes sous le prétexte que la musique est anglophone. Sinon, ça revient à nier la culture anglophone québécoise. Ce n’est absolument pas une image d’ouverture…
Et c’est une très mauvaise façon de faire la promotion du français.
Il faut que les Québécois soient suffisamment fiers d’eux, de leur Historie et de leur langue pour être capable de reconnaître que des Québécois puissent s’exprimer dans une autre langue.
Ça n’élève pas le français que de brimer l’anglais. Ça ne donne que l’idée de la petitesse de la vision de certains « pure laine » qui glissent vers un nationalisme extrême qui se découvre de nettes tendances racistes.
Les artistes, à la Fête Nationale, ont l’obligation morale de s’adresser à la foule en français. Pour leur prestation, elle peut être de n’importe quelle langue.
Grandissons!! La fierté du français passe par chacun de nous, en prenant le temps de donner le plus grand espace possible à notre langue, dans le quotidien. Exiger d’être servi en français, même si nous sommes parfaitement bilingue, afin d’aider l’autre à acquérir un français qui lui permettra de s’inclure encore plus au Québec. D’avoir la fierté de notre langue, en l’écrivant, la parlant et la lisant avec un souci d’excellence.
Être Québécois c’est de vivre au Québec en ayant le lien francophone pour partager, échanger, vivre entre nous.
Avoir un lien francophone n’est pas d’interdire l’expression du talent dans les autres langues…
par chat de ruelle
le 2009-06-15 06:49:16
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Vendredi 12 juin 2009
les négationnistes et le climat
Depuis les années 70, les multinationales et les gouvernements sont aux prises avec de nouveaux contestataires, les environnementalistes. Au début, quand ceux-ci protestaient contre les actions des uns et l’inaction des autres, le message ne passait pas vraiment. Les environnementalistes de l’époque, de sympathiques barbus et de jeunes femmes power flower attiraient plus les sourires que l’écoute. Lentement, leur discours s’est imposé, parce que les faits étaient réels. Les pluies acides ont été un des premiers cheval de bataille de ces nouveaux défenseurs de l’environnement.
L’industrie a répliqué en inondant les médias avec des études prouvant le contraire, ridiculisant les peurs. Au même moment, une campagne de dénigrement des contestataires se mettait en branle afin de les discréditer.
En mélangeant le vrai et le faux et en utilisant certaines « personnalités » comme porte-parole, l’industrie est parvenue à ne rien faire pour corriger leur pollution pendant plusieurs années.
Quand il fut impossible de cacher les dommages, les industries se sont tournées vers les gouvernements qui ont payé la modernisation. L’opinion publique acceptant l’idée de devoir payer une large part des abus.
Par la suite, l’utilisation du faux pour en faire du vrai et de mélanger les genres a toujours été utilisée. Il n’est pas rare que des multinationales paient pour des études qui les discréditent, pour ensuite les descendre en flamme. L’idée est astucieuse, car pendant que les groupes se chicanent sur la forme, on en oublie le fond et l’opinion publique qui est incapable de garder son attention sur un sujet très longtemps, considère le problème ou trop « compliqué » ou qui ne la concerne pas, maintenant le statut quo.
Évidemment, pour frapper l’imaginaire des gens, il faut des images fortes. Les environnementalistes extrémistes ont abusé de ces images. Les multinationales et les gouvernements ont profité de cet amplitude pour justifier leur refus de bouger. La réalité est entre les deux positionnement, et demeure très sérieuse.
Il faut savoir que la nature ne se transforme pas en une seule nuit. Un changement rapide se calcule sur des centaines de milliers d’années. Car le changement n’est pas linéaire. Ça avance par bonds, reculs, stabilisations, puis autre rebond….
Les négationnistes ont besoin de preuves tangibles et permanentes. Que les glaces du pôle fondent pendant 5 ans consécutifs mais gèlent dur pendant un hiver ou 2 et c’est suffisant pour tout refuser d’un bloc.
La Terre a toujours eu des périodes de réchauffements et de refroidissement depuis sa naissance. Personne ne peut le nier. Toutefois, jamais un groupe n’a autant « attaqué » la planète à tous les niveaux, en même temps, pendant une période de 100 ans.
L’eau, l’air, le sol, les ressources sont attaqués de partout. En répandant des poisons ici et là, les humains intègrent ceux-ci à l’environnement et ceux-ci sont assimilés. Cet assimilation change la suite des processus chimiques. Et quiconque a fait de la chimie au secondaire se souvient des expériences qu’on y faisait. On ajoutait une goutte à un produit et rien ne se produisait. Une autre goutte, toujours rien. Encore une goutte et vlan! Tout chavire.
C’est ça les changements climatiques. Quand l’emballement s’amorcera, il n’y aura aucun moyen de le ralentir et encore moins de l’arrêter.
On peut se dire, « pis après? » dans 350 ans, plus personne de vivant actuellement sur Terre ne sera là. On répond quoi à ça?…..
Les négationnistes en sont là. Comme ceux qui ont emprisonné Galilée avec sa « connerie » de Terre ronde….
Il faudrait enlever la perception du « droit » et instaurer celui du « devoir ».
Ainsi, plutôt que d’avoir le droit de produire, de fabriquer des biens sans tenir compte de ses impacts autour de soi, parce que c’est mon droit, nous aurions des industries qui auraient le devoir de produire des trucs en tenant compte des impacts.
Les devoirs responsabilisent, les droits excusent.
Mais, un fait demeure, les changements climatiques flottent au-dessus de nos têtes. Encore une fois, les premiers touchés par tout cela, à part la flore et la faune, seront les plus pauvres. L’Afrique et le sous-continent asiatique en auront plein la gueule, mais c’est tellement loin d’ici… Faudrait que les impacts négatifs frappent l’Amérique du Nord et obligent les gens d’ici de subir de leur inactivité et que ça frappe dans le portefeuille…
Les sables bitumineux commencent à répandre leur poison jusqu’au Québec. Les pluies acides sont de retour, mais on s’en fout. Les gens des grands centres urbains crucifient les forestiers parce que des arbres sont coupés. Pourtant ils ne changent pas leur consommation de papier ou de bois. Les pluies acides feront des ravages sur les forêts, mais comme ça ne se voit pas aussi clairement qu’un arbre par terre ou une coupe à blanc, personne ne crie…..
par chat de ruelle
le 2009-06-12 08:43:55
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Mercredi 10 juin 2009
La valse des péquistes
La valse
Bon voilà que les péquistes prouvent leur tendance masochiste. Faut vraiment être tordu pour rêver que ça dérape pour aider sa cause….
Je suis un indépendantiste pur qui a toujours voulu vivre selon mes décision.
J’ai voté oui deux fois.
Je comprend mal le double refus des Québécois. J’accepte l’idée que ce peuple se refuse sa naissance et accepte de disparaître. D’ailleurs il va très bien dans ce sens! Le Québec meurt à vitesse grand V….. mais personne ne s’en préoccupe. Donc, si c’est moins grave que de savoir qui survit à loft story, on mérite de crever!
La maladresse des péquistes est aussi pathétique que la nonchalance des Libéraux…. Ils sont cruellement pourris pour sauver ce peuple qui a tous les instincts suicidaires…
Souhaiter une crise pour se rendre plus crédible, c’est assez poche merci!
Qui sont les « penseurs » du PQ?????
Calvaire qu’ils sont pauvres en vision…….
Faut jamais profiter des faiblesses de l’opposant pour se surélever, il faut créer sa propre force qui entraîne les autres à se valoriser….
Bordel!
C’est tellement simple. Charest donne des munitions à la tonne. Harper n’arrête pas de fournir le système. Ignatieff joue le jeu…. Et personne au PQ n’allume.
Le PQ n’a rien à faire en ce moment. Simplement, ramener sur le tapis les nouvelles qui semblent passer droit. Juste surligner les conneries sans les juger, sans les expliquer. Juste les établir… Tout est tellement flagrant…. En 1976-80, ce qui se passe en ce moment provoquerait l’indépendance du Québec!!
Le PQ est malhabile. Brouillon. Amateur.
Le Québec doit être secoué. Se faire mettre le nez dans son caca. On vit ou on meurt!
Simple.
Mais le PQ pense à sa pension…. En 1976, le PQ ne pensait pas à sa pension, Il pensait au Québec…
Triste constat. Le Québec est mort! Les politiciens ont tellement corrompu leur rôle que plus rien n’existe…..
Ça va très mal, l’heure est grave disait le capitaine Bonhomme…
par chat de ruelle
le 2009-06-10 19:24:52
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Mercredi 10 juin 2009
La pourriture de l’armée
Sous prétexte de sauver des vies, l’armée, tout pays confondus, détruit son environnement. Par définition, une armée est synonyme de mort. Eux, tenterons de valoriser leur rôle en se disant protecteur de la vie, mais tout est faux.
Un soldat est là pour tuer. Sans distinction entre le bien ou le mal, il tue selon les ordres. Pour lui, « l’autre » est un ennemi.
On le voit dans les pays totalitaires. Les soldats supportent leur dictateur, simplement parce que c’est leur rôle.
Alors, il ne faut pas être étonné de savoir que Val Cartier a 70 sites contaminés et qu’une ville, Shannon je crois, subit le manque de jugement de l’armée.
Personnellement, j’ai vu l’armée, dans l’Arctique, faire des conneries sans nom. On a tous lu, dans les journaux, les navires de l’armée dans l’Arctique vider leurs déchets dans l’océan. Un soldat n’a aucune sensibilité face à l’environnement.
Bref, dans l’Arctique, l’armée poussait au bulldozer des barils de matière inconnue, des jeeps, de l’essence et plein de trucs inconnus dans l’océan. C’est ce qu’il appelait « faire le ménage »….
Or, de les voir, polluer la vie près des grands centres est sans surprise… Ce sont des gens qui ne peuvent plus penser par eux autres mêmes.
Ils sont criminellement responsables. Mais, ils assureront leur défense en se disant « défenseur de la vie! »….
Les armées n’ont rien d’utile….
Le armées sont un relent de dictature…..
Les armées sont le signe des faibles….
par chat de ruelle
le 2009-06-10 19:02:23
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Mercredi 10 juin 2009
tout va bien
Alors qu’en Amérique, les experts ne cessent d’annoncer une éventuelle reprise et que la bourse joue les sirènes pour attirer les investisseurs à remettre leur argent dans son giron, la réalité semble beaucoup plus sombre sur le terrain.
La Californie est en faillite technique. Malgré l’injection de plusieurs centaines de milliards dans leur économie, les Etats-Unis ne parviennent pas à relancer leur machine financière. Les pertes d’emplois sont moins nombreuses, semble-t-il, ce qui est normal, mais les pertes continuent. Les nouveaux emplois sont moins bien payés et plus précaires. Beaucoup de chômeurs ont pris la voie du travail autonome, ce qui masque le marasme économique d’autant, car ces emplois sont dopés de subventions et autres avantages monétaires qui les maintiendront en place pour 1 ou 2 ans.
Le pelletage de nouveaux dollars pour ralentir la dégringolade pousse nécessairement le dollar us vers une dévaluation, ce qui n’aide pas le pays ni l’économie. Ajoutons le prix de l’essence qui, contre toute logique, augmente sans cesse, ce qui maintient une pression inflationniste sur les économies et les contribuables.
Les contribuables résistent autant qu’ils le peuvent à un changement de mentalité en refusant de changer leurs habitudes de consommation. Il y a autant d’autos sur les routes, il y a autant de consommateurs dans les centres d’achat, les cartes de crédit se remplissent avec un rythme soutenu et ce, malgré tous les clignotants rouges qui flashes autour de nous.
L’automobile demeure la référence pour penser nos villes et nos vies. L’étalement urbain se poursuit. Le transport en commun continue d’être négligé. L’exploitation des sables bitumineux ne ralenti pas. Les usagers gaspillent autant d’électricité bêtement en maintenant les villes trop fortement éclairées. L’Amérique se moque encore et toujours des énergies vertes tel que l’éolien, le solaire, la géothermie et l’énergie des marées. Nous gaspillons des grains à fabriquer l’inutile biocarburant provoquant une hausse des prix des grains, pourtant vitaux pour une grande partie de la population mondiale.
On se tire dans le pied.
En Europe, ça ne va guère mieux. L’Angleterre et l’Espagne sont en situation très critique. Les autres pays européens sont plombés par leurs investissements dans les anciens pays d’Europe de l’est qui sont incapables de surnager dans cette crise économique. Car, les industriels ont joué le même pattern pour assurer leur développement. Ils y ont implanté des anciens technologies plus polluantes en profitant de normes et de lois très permissives. Ces anciennes technologies demandent plus de main d’œuvre, plus d’énergie en polluant plus pour produire à moindre coût. Entièrement financée par les nouveaux partenaires européens et les banques satellites qui sont apparues dans ces pays de l’est, cette économie est incapable de maintenir à bout de bras cette industrialisation d’une autre époque. Les délocalisations recommencent, quittant l’Europe de l’est pour le sous continent asiatique, où les normes environnementales sont encore plus faibles, ne faisant que repousser plus loin l’évidence.
Mais rassurons-nous, après l’échec asiatique et indien, il restera l’Afrique à exploiter….
par chat de ruelle
le 2009-06-10 09:14:25
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Mardi 9 juin 2009
Du pareil au même
L’actualité semble nous offrir toujours les mêmes rengaines depuis un moment.
Montréal fait la preuve par quatre que cette patente bureaucratique est ingouvernable. Le gouvernement provincial fait preuve de lâcheté dans ce dossier, prouvant que celui-ci gouverne sans direction, en ne pensant pas aux citoyens, mais plutôt à leur généreuse pension…
Un vrai gouvernement raserait cette monstruosité bureaucratique et y établirait un maire et une demi douzaine de conseillers. Montréal deviendrait une île, une ville. Point à la ligne. Fini les roitelets de quartiers qui jouent au caïd et qui s’étalent lamentablement dans les conflits d’intérêt et l’éthique étriquée….
Ensuite le surplace des gouvernements pour alléger les contrecoups de la récession. Trop de travailleurs n’ont pas droit au chômage au Canada. C’est d’une connerie monumentale!! Le fédéral est prêt à jeter au feu plusieurs milliards en sauvant le cul des multinationales de l’automobile, mais refuse d’aider d’honnêtes travailleurs sous prétexte qu’ils leur manquent 40 heures… misère….
Les faillites qui n’en finissent plus de Chrysler, GM, Abitibi-Bowater. Toutes des preuves que les présidents ne sont pas plus compétents que les autres. Ils profitent de l’élan de l’économie comme les Rousseau et Sabia et autres supposés génies économiques. Ils s’auto-congratulent entre eux, s’offrent des parachutes dorés et se relancent l’ascenseur sur le bras des cons de contribuables, qui, eux, devront passer à la Caisse, plus tôt que tard pour essayer de rembourser le gâchis.
Tous ces gros messieurs et ces grosses mesdames qui n’ont pas vu le monstre de tsunami financier nous frapper ne cessent de prédire la reprise économique pour bientôt. À force de piailler sans cesse, ils finiront par tomber dessus et là, ils se vanteront de l’avoir prédit, ce qui leur vaudra une réputation de winner et de prophète, ce qui se paie très cher…
Les pétrolières engrangent le cash en augmentant les prix pour tout et rien, inventant des théories, des relations et des raisons à chaque semaine, sans que personne ne puisse rien faire. Prédiction? En juillet, le litre défonce le dollar….
GM promet de se réinventer mais conserve la corvette et la camaro dans ses dossiers. Une preuve qu’ils n’ont rien compris!! Et ça nous promet d’avoir appris de leurs erreurs. En quelle année le prochain jet privé pour les PDG du « nouveau » GM?? 2011? 2012??
Les conflits armés continuent en Palestine, au Congo, au Darfour, entre autre sans que personne ne s’étonne. Le Pakistan tremble dangereusement, démontrant toute la faiblesse de la démocratie bidon qui est maintenu debout par les Occidentaux. L’Iran qui joue au dur, encore une fois. La Corée du Nord, seule dans sa bulle, qui recommence son chantage…. Que se passe-t-il au Tibet? Tout le monde criait sa solidarité voilà un an…
Avancez en arrière….
Les ministres conservateurs étalent leur manque d’envergure. Certains oublis sont moins graves que d’autres pour les Conservateurs. Les Libéraux continuent de japper, bien cachés et pas très convaincus de leur coup. Le NPD s’accroche à son rôle d’opposition et le Bloc se cherche une raison d’être.
Au provincial, très semblable. Des ministres sans vision, l’ADQ moribond et les Péquistes qui se cherchent.
Tout le monde parle d’éthique, mais gruge les coins pour que l’éthique se case dans leur façon de voir la chose…
L’environnement continue de se dégrader alors que Harper affirme qu’il est impossible de changer. Pourtant la Scandinavie y est parvenue sans détruire leur économie. Quelle bêtise de poursuivre la destruction en se croyant loin des risques. Une fois le seuil atteint, ça ne changera pas du jour au lendemain, mais on ne pourra plus rien faire et on regardera le tout muter vers autre chose. Cet autre chose, on va devoir vivre avec, ce qui risque d’en faire mourir une gang…
Finalement, la bourse qui continue à monter, démontrant que l’humain n’a pas son pareil pour le suicide collectif… le capitaliste sauvage n’est pas mort! Oh que non! Il se porte à merveille et chaque jour qui passe en est la preuve …
En pleine récession, en pleine crise financière majeure épouvantable, on parle de vendre une équipe de hockey 500 millions…. Une crise financière ou une bonne excuse pour foutre du monde à la porte, restructurer, faire crever les plus petits, avoir une bonne raison de ne rien faire sur le plan de l’environnement et de réduire les conditions de travail des employés.
Non mais, ça tombe bien quand même…. Ou le monde économique vit en plein déni, ou on est face à un autre bogue de l’an 2000…..
par chat de ruelle
le 2009-06-09 05:23:49
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Vendredi 5 juin 2009
la langue du maire ou de la mairesse
Voilà, c’est reparti! Le maire ou la mairesse de Montréal doit-il(elle) être bilingue??
Jamais clair la question de la langue au Québec. Sans doute un manque de fierté….
Bizarrement, il n’y a qu’au Québec et à Montréal que cette question se pose…. Les anglais paniquent à l’idée d’avoir Louise Harel comme mairesse de Montréal pour, entre autre, son anglais primitif. Ils ne veulent pas savoir si elle est la meilleure ou la plus compétente pour occuper ce poste, ils s’inquiètent de devoir travailler plus fort pour obtenir de l’information auprès d’elle….
Ailleurs sur la planète, cette question ne se pose pas. Les candidats potentiels doivent, en plus d’être compétents, parler la langue de la majorité et ça va.
Au Québec, on louvoie, on hésite, on se questionne.
Incapable de s’imposer en tant que Québécois ET francophones dans une mer anglophone, les Québécois plient la tête très souvent et s’adaptent, s’habituent, tolèrent.
Même qu’ils acceptent facilement la situation contraire. Être représentés par un anglophone unilingue ne les dérange pas.
Les Québécois sont les Champions de l’accommodement raisonnable qui gruge ses droits et façons de vivre. On ne perd pas ses réflexes de soumis aussi facilement…..
Lors de la sélection d’un maire ou d’une mairesse ailleurs sur la planète, personne ne se questionne à savoir si cette personne compétente parle 2, 3 ou 5 langues. Le maire d’une grande métropole parle la langue de la majorité. S’il a la capacité, la délicatesse et la volonté de parler plusieurs langues dont celle des minorités de sa ville, c’est une valeur ajoutée, rien de plus. Au Québec, c’est le nerf de la guerre!!!
En Espagne, le maire parle la langue de la majorité, prioritairement. Même chose en France, en Suède, en Italie, en Allemagne, en Russie, au Brésil…. C’est comme ça, partout, sauf au Québec!!!
Faudrait grandir un moment donné….
Le Québec est francophone, alors un unilingue francophone peut aisément occuper un poste de haut niveau s’il en a la compétence. Les citoyens qui ne parlent pas la langue de la majorité se place, eux-mêmes, en situation bancale. Et avant de crier au respect, ils devraient faire leurs devoirs….
En branlant dans le manche, le Québec démontre à la planète qu’il a honte d’être ce qu’il est, Francophone.
À voir aller les Québécois, la question de la langue sera réglée dans un siècle… le prochain maire de Montréal en 2 109 sera anglophone comme tous les résidents du Québec…..
par chat de ruelle
le 2009-06-05 22:45:33
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Jeudi 4 juin 2009
Ça se dit ministre!!!
Serge Simard, ministre délégué aux Richesses Naturelles et à la Faune est extraordinaire d’imbécilités!!! On ne le voit pas souvent, ni ne l’entend, mais, dans l’ombre, il sévit.
Déjà que le ministère des Richesses Naturelles devraient changer de nom et s’appeler le ministère de l’exploitation des Ressources naturelles tellement ce ministère mange dans la main des compagnies qui viennent s’enrichir au détriment des Québécois!!! Au Québec, nous donnons nos richesses à qui veut bien les exploiter. Le bois, l’or, le cuivre, l’uranium, les diamants, le zinc, l’argent et en voulez-vous en voilà, sans que personne ne paie de redevances à la province.
La réponse du ministre qui résume très bien l’immensité de sa bêtise. Il estime que, parce que les employés d’une compagnie minière paient des impôts, la compagnie minière, elle-même, n’est pas obligée d’en payer ni les redevances pourtant exigées.
Quelle belle réponse de colonisé!!!! C’est comme ça que ça marche dans les Républiques de bananes et dans les pays en voie de développement qui ont des incompétents à leur tête…..
Incroyable qu’un ministre démontre aussi peu de colonne vertébrale. Et cette stupidité, ce brave ministre l’a laissée tomber en pleine Assemblée Nationale, candidement. Qu’il soit Libéral est sans importance, c’est l’attitude qui est épouvantable.
On arrête pas de nous rappeler que le Québec est une province pauvre… on comprend pourquoi!!!! Faut vraiment vouloir détruire une province pour être aussi couilles molles. Il faut que le Premier Ministre évalue mieux son personnel. L’éthique et la fierté d’être Québécois sont en voie de disparition dans les rangs politiques….
L’avenir s’annonce sombre pour le Québec….
par chat de ruelle
le 2009-06-04 20:30:26
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Mercredi 3 juin 2009
Astucieuses pétrolières
Maintenant que le prix du baril s’est effondré autour des 60 dollars du baril, les pétrolières ont changé de stratégie. Il faut avouer que les « penseurs » de ces compagnies méritent leur salaire!
Auparavant, les hausses à la pompe étaient dictées par tout et n’importe quoi, même si parfois, ça frisait l’indécence. L’avantage était de « brûler » l’indignation pour faire naître une impuissance tolérante. On l’a vu, le prix a atteint le seuil psychologique du 1,50 dollar du litre.
Aujourd’hui, déjà que le prix à la pompe flirte avec le dollar est carrément insultant quand le baril tourne autour du 60-65 $$ du baril, les pétrolières ont introduit la pensée qu’un prix élevé aidait l’environnement.
CE qui est encore plus astucieux de leur part, est leur nouvelle façon de procéder pour hausser les prix. Depuis quelques mois, les pétrolières haussent les prix d’un coup. 14 cents en une seule hausse. Les consommateurs s’insultent et hurlent de colère de façon presque routinière. Par la suite, les prix baissent lentement, une cent ici, une cent trois jours plus tard, encore une cent puis une autre. Si bien, que les consommateurs ne se souviennent que des baisses continues et nombreuses. Les critiques se taisent et les consommateurs oublient que le prix à la pompe était 5 cents moins cher au début du mois….
Le mois suivant, nouvelle hausse de 10 cents puis nouvelles baisses de un cent, ici et là rendant le prix à la pompe toujours plus cher, mais sans grogne.
Lentement mais sûrement que le prix sera supérieur à 1 dollar du litre pour la mi-juillet….. astucieuses les pétrolières…. Facile d’annoncer des investissements de plusieurs milliards dans ces conditions. Habituées de pomper, elles pompent le fric de nos poches!! Et on trouve le moyen de sourire en faisant le plein, cocu content…
par chat de ruelle
le 2009-06-03 01:41:57
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Mardi 2 juin 2009
La déroute californienne
Tous les gens qui observent la macro économie le constatent. Tous les gens qui n’ont pas de ligne politique à tenir le savent. Tous les gens qui savent lire les résultats économiques planétaires sont unanimes, ça va mal et ça ira encore plus mal dans trois mois.
L’exemple de la Californie est spectaculaire. Cet état étatsunien qui a un PIB supérieur à plusieurs pays traverse une zone de perturbations économiques sans fin. LA Californie est l’état le plus peuplé et un des plus dynamiques financièrement parlant, or, la faillite devient de plus en plus réelle. L’effet de domino que la Californie risque d’enclencher sera dévastateur.
Un ressac inévitable viendra frapper le monde financier, cette fois du côté des industriels. Les faillites du genre GM sont imminentes, mais le gouvernement devra faire des choix déchirants. Qui sauver et qui laisser couler. La Californie avait un déficit de 42 milliards et malgré plusieurs compressions, trois mois plus tard, le déficit se maintient à 24 milliards.
Les pressions sociales seront très fortes pour l’état qui devra choisir entre se couper une jambe ou un bras sans avoir l’assurance que ce sera suffisant…. Ce sera le premier d’une longue série qui fera basculer l’économie vers un nouveau plancher, ce qui deviendra vite préoccupant avec la dévaluation du dollar et l’inflation qui sera galopante.
Malheureusement, les risques d’accélération des reculs financiers et des changements radicaux dans la refonte des forces en présence nous donnent l’impression de marcher sur un fil de fer.
Sortir de la crise financière? Pas dans l’immédiat. Au Québec, les premières vagues du tsumani sont passées au large, les secondes, moins spectaculaires mais plus longues, s’approchent. L’automne et l’hiver seront durs et le plus triste est que les plus démunis serviront de rempart pour absorber le choc pour les mieux nantis, encore.
Il serait intéressant que le cas de la Californie soit suivi par les émissions d’informations du Québec pour faire un parallèle avec la situation du Québec….. on y verrait beaucoup de similitudes….
par chat de ruelle
le 2009-06-02 19:29:35
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Lundi 25 mai 2009
Flaherty enlève ses lunettes roses
Le bon ministre des finances canadien prépare la population qui croyait encore aux prévisions gouvernementales que le déficit estimé à 34 milliards sera plus substantiel. De nos jours pour être politicien, il est pratiquement nécessaire d’avoir une formation en théâtre!!
La force des politiciens est de ne jamais dire la vérité. Pas mentir, ne pas dire exactement, ou toute, la vérité. N’importe quelle personne qui suit l’actualité et qui s’informe à plus d’une source sait et savait que la récession était là et qu’elle est et sera très difficile. Pourtant, au Canada, aucun gouvernement n’a eu le courage de l’avouer. Ils préfèrent l’annoncer à petites doses, ainsi le patient, ou le citoyen parfois appelé l’imbécile, meurt plus lentement et les survivants désabusés se désintéressent de la politique les laissant faire leurs petites manigances entre amis….
Bref, le déficit canadien sera plus grand que 34 milliards. On s’en doutait. À l’époque, j’avançais le chiffre de 50 milliards, mais il faut reconnaître que pour être poche en prévisions on a pas mieux que les ministres des finances, donc, le déficit frôlera les 60 milliards, cette année. Pour l’année suivante, soit 2010, le déficit atteindra 72 milliards et aussi bien l’annoncer tout de suite, la récession ne sera pas terminée!!
Pour repartir cette fameuse économie, il faudra attendre l ‘horizon 2012-14….
Fait que, évitez les dettes jusque là!!
Soyez sûrs d’une chose, à partir de 2010-11, tout augmentera!! Tous les services, tous les programmes gouvernementaux, la nourriture, les médicaments et l’énergie. L’inflation sera aussi en hausse et il y aura une forte stagnation des biens à la consommation. L’été 09 sera relativement à l’abri des mauvaises nouvelles et la bourse jouera au yo-yo, se maintenant dans une fourchette de 3 ou 4 points de pourcentage vers le haut et vers le bas.
L’automne sera dur.
Le gouvernement devrait avoir l’audace d’aviser les gens, Non pas pour les faire paniquer, mais pour les faire réagir de la bonne manière afin d’éviter les effets domino sur l’économie.
Les petites villes mono industrielles seront très à risque pour les pertes d’emplois qui résulteront en faillites personnelles et en séparations de couples. Les emplois précaires et peu spécialisés seront fortement secoués et une main d’œuvre hyper qualifiée sera disponible pour les entreprises qui seront tentées d’améliorer leur personnel.
Les grandes villes verront une affluence de gens sans travail gonfler leurs rangs et saturer les services d’aide déjà débordés.
Évidemment, au Québec, province très fonctionnarisée, l’impact des pertes d’emplois sera pernicieuse. La sécurité d’emploi des fonctionnaires les met à l’abri du chômage toutefois, le manque de revenu du gouvernement résultant des pertes d’emplois et des faillites personnelles et professionnelles obligera celui-ci à fusionner des services et donc à forcer des « mises à la retraite » limitant encore plus les services. Il en coûtera plus cher avec moins de fonctionnaires pour faire plus de travail et donner moins de service…
Finalement, les Occidentaux se font rattraper par la vague de surconsommation qu’ils ont engendré depuis 40 ans et qu’ils fuyaient par une course folle vers l’avant. Le tsunami nous rentre dedans plus vite et plus monstrueux que toutes les prévisions des pseudos experts.
par chat de ruelle
le 2009-05-25 22:14:42
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Dimanche 24 mai 2009
Biographie non autorisée
C’est une mode que de faire un livre à sensation sur une personnalité connu sans son accord. Ce voyeurisme bas de gamme accroche des gens qui n’ont pas de vie et qui se rassurent en jugeant les excès des autres, vrais ou faux, qui leur font oublier leur petite existence.
Déjà que de faire la biographie de quelqu’un de vivant cause un certain malaise. Normalement une biographie donne une vue complète de la vie de la personnalité et avec un recul, les lecteurs peuvent comprendre le sens des choix. D’offrir une biographie sans l’accord de la personne visée donne déjà une idée de la petitesse de l’auteur qui ne cherche que le fric que le scandale peut faire tomber dans ses poches.
L’existence d’une biographie sans autorisation ne devrait pas obtenir de la publicité gratuite de la part des médias. Il est triste de voir RDI présenté dans ses grands titres une publicité pour la biographie non autorisée de Guy Laliberté, ou Céline Dion, ou une autre personnalité. Ça fait sniffeux de bobettes et c’est loin du mandat de Radio-Canada d’informer le public. C’est une fausse nouvelle.
Mais c’est la mode en Occident. N’importe quoi devient une nouvelle. Tout et n’importe quoi est sujet de nouvelle ou de rires. L’éthique n’existe plus. Sous prétexte du « droit à l’information », les médias cherchent LA nouvelle avec des insignifiances, des fois que ça deviendrait gros. Un peu comme les Stars Académie de ce monde ou les Chercheurs de talent qui exploitent tous et toutes, offrant à chacun son moment de gloire éphémère. Personne ne s’offusque de fouiner, tant que ça demeure les autres…..
Étonnamment, les personnes publiques n’ont plus droit à posséder une vie privée. Impossible. Qu’une personne publique fourre le système ou les gens et se fasse dénoncer est tout à fait normal. De savoir qu’il boit du rhum et qu’il baise habillé en femme ou qu’elle ait trois amants, ne regardent personne.
Il y aura probablement toujours des minables pour s’enrichir aux dépens des autres, mais les médias ne sont pas obligés de les encourager en leur donnant du temps d’antenne.
par chat de ruelle
le 2009-05-24 01:33:01
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Samedi 23 mai 2009
Vous avez bien dit Printemps?
Il fait –5 degrés Celsius. Un 23 mai!!! Le mercure parviendra à atteindre de peine et de misère 9 degrés aujourd’hui. Le printemps est disparu. C’est plutôt un automne précoce. L’herbe est encore jaunie par de son passage des six derniers mois sous la neige et les branches des arbres sont toujours aussi dénudées sans laisser voir une possible apparition des feuilles. Dans les plates bandes, on voit quelques tiges et quelques feuilles de tulipes et de jonquilles qui semblent hésiter entre poursuivre leur épanouissement ou refouler sous terre.
Le seul signe printanier est le chant des grenouilles qui a rempli les nuits précédentes. Cette nuit, ce fut le silence. Le froid leur a coupé l’idée de s’accoupler… ça doit pas être chaud de baiser dans l’eau du lac qui vient à peine de perdre ses glaces! Un ours noir traîne sa faim de plus en plus près des habitations, abandonné par une nature chiche qui n’a rien à lui offrir depuis son réveil.
L’hiver a encore sa mainmise sur le secteur qui est incapable de s’affranchir. Le paysage est triste et le moral des gens vacille. Déjà durement éprouvés par un ralentissement économique qui ressemble plus à un arrêt complet, les gens regardent le ciel et hésitent, réfléchissent. Plusieurs ont quitté. Vers ailleurs, n’importe où, la majorité attirée par un emploi, d’autres par le climat, mais chacun le voit, la ville se replie sur elle-même. Et ça paraît encore plus avec le froid mordant qui persiste dans son avant poste bien campé au 50 ième parallèle. Déjà quand les choses allaient bien au Québec, le gouvernement semblait avoir oublié le coin, on imagine l'Ahzelmeir en temps de récession.
Les hirondelles qui étaient apparues au début du mois sont disparues, confirmant qu’elles ne faisaient pas le printemps. Le lever du soleil n’est pas salué par les chants des oiseaux qui tentent d’impressionner son voisin avec un chant qui valorisera son plumage. Il est bizarrement silencieux… Un bruant incrédule cherche parmi les branches d’un bouleau quelque chose à manger.
Le soleil semble incapable de réchauffer la forêt boréale malgré son apparition à 4 heures 30. Sa lumière blanchâtre ne fait que révéler les pare-brises complètement couverts d’un givre opaque qui empêche de voir à l’intérieur des véhicules du stationnement de l’aéroport. Quelques outardes, sans doute frigorifiées, remontent la piste d’atterrissage à pied. Y’a que les corbeaux qui semblent indifférents au froid et qui sillonnent le ciel, ombres noires qui passent dans un frottement de plumes.
Le nord gèle d’une façon spectaculaire et inconnue de mémoire d’homme. Les 25 dernières années n’ont jamais permis de vivre un printemps aussi polaire. C’est à se demander si les ours noirs ne blanchiront pas si le froid persiste!
L’année 2009 ne sera pas parmi les plus chaudes du siècle, comme les années 2000 à 2007 l’ont été. 2008, déjà s’était classée plus loin côté chaleur. 2009 sera-t-elle une anomalie ou le début d’une période plus froide pour la région? Pour le moment, elle fait rêver d’un ailleurs qui permet le port de short et de camisole….
Mère Nature est-elle devenue une intégriste religieuse intolérante à la vision de peau humaine?? Y a-t-il un conflit entre Mère Nature avec les gens du coin, un froid dans les relations? Est-elle rancunière des critiques reçues l’été passé alors que ses efforts n’ont pas été à la hauteur des attentes des gens?
Faudrait penser lui faire un beau gros party avec plusieurs feux de joie pour lui réchauffer le cœur, parce que, pour le moment, l’hiver semble bien décider de passer l’été par ici….
par chat de ruelle
le 2009-05-23 05:28:58
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Vendredi 22 mai 2009
Les dictateurs de la démocratie
La démocratie, on le sait, est un joyau pour l’Humanité. Il est étonnant que des gens puissent travailler pour la contrer, car comme l’eau érode le roc, la démocratie finit toujours par atteindre son but, soit l’émancipation des peuples.
Il faut tout naturellement combattre les « ennemis » de la démocratie, mais pas avec des fusils qui ne servent à rien. En utilisant les armes, ceux qui se prétendent les « amis » de la démocratie mentent. Ils servent la cause des « ennemis ». Car, ils plongent la démocratie dans un affrontement stérile qui empêche les gens de réfléchir.
Étonnamment, la démocratie n’a pas besoin d’aide. Elle a sa propre énergie, sa propre volonté qui peut, parfois, prendre des chemins tout à fait inattendus.
La plus grande force de la démocratie est sa capacité de rayonnement. En rayonnant, elle permet à de fragiles tiges de prendre de la force un peu partout sur la planète et ainsi d’établir des étapes qui ne peuvent plus être rayées. Chaque petit pas démocratique est à jamais acquis. Parfois, ce petit pas demeure au même point pendant des années, mais aussitôt que le rayonnement le permet, la reprise se fait. Il faut donc permettre à la démocratie établie de demeurer en santé afin de fournir l’énergie vitale aux démocraties en devenir.
Or, en Amérique, sous prétexte de protéger cette démocratie, nous lui érigeons une barrière contre les « autres ». En l’élevant au niveau de richesse inestimable, ce qui est vrai, nos dirigeants donne une image fragile de la démocratie. Ce qui est faux. La démocratie n’a pas besoin de barrière. Si nous voulons la protéger, nous devons la valoriser, la chérir et la renforcer.
Nos dirigeants doivent en être digne et se comporter comme tel. Nous voyons de plus en plus les dirigeants Occidentaux trahir leurs promesses, leurs traités, leurs engagements. Nous voyons nos dirigeants occidentaux mentir au nom de la Démocratie. Nous voyons les dirigeants occidentaux détourner des fonds, nourrir des guerres inutiles et fraterniser avec des dictateurs au nom de l’économie.
La démocratie mérite un meilleur traitement. Nous devons la nourrir avec des gestes qui feront en sorte de la faire rayonner encore plus, aidant ainsi plusieurs pays, ailleurs sur la planète, à faire un autre petit pas, selon leur rythme et leur capacité. Il faut mettre la pression sur les vrais coupables, les dictateurs. Nous devons nuire aux dictateurs, pas aux peuples prisonniers de leur mainmise. Les pays occidentaux et leurs alliés doivent empêcher les dictateurs d’acheter des terrains ou des maisons sur leur territoire. Les pays occidentaux et leurs alliés doivent bloquer les comptes bancaires des dictateurs et saisir l’argent et les biens pour ensuite les redistribuer aux peuples. Il faut mettre de la pression sur les dictateurs pour que leur vie soit le moins agréable possible.
En tentant de l’imposer stupidement comme on le voit en Afghanistan et en Irak, entre autre, on ne peut que voir l’ignorance des pays occidentaux. Nous n’aidons absolument pas la démocratie à prendre racine dans ces pays.
Peut-être est-ce le vrai but? Peut-être les occidentaux ont-ils besoin des dictateurs pour s’assurer un niveau de vie au détriment des autres? Si c’est le cas, nous ne pouvons pas nous targuer d’être des démocrates! Nous sommes des dictateurs despotes et sans cœur au même titre que Hussein, Kim Jong, Khadafi, Pinochet, Marcos, Duvalier et tous les autres….
par chat de ruelle
le 2009-05-22 02:38:43
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Mercredi 20 mai 2009
L'orgueil des gestionaires
En écoutant Henri-Paul Rousseau expliquer pourquoi la Caisse de dépôt s’est plantée, on ne peut que remarquer l’arrogance qui sert de rampe à tous ces gens d’affaire qui osent s’attribuer les rendements positifs de l’organisme qu’ils géraient, quand les choses vont bien.
Comme si l’économie dépendait de la direction et des choix des PDG d’une quelconque entreprise ou d’un organisme économique. L’économie a sa propre vie. L’économie n’attend pas les gestes ou les décisions des uns ou des autres, elle est. L’économie dicte les gestes et les décisions des PDG, pas le contraire!
Étonnamment, quand les PDG récoltent les fruits d’une économie en pleine expansion, ils se gonflent d’orgueil. Alors, quand l’économie se rétracte, on pourrait s’attendre à un peu d’humilité de leur part. Mais c’est tout le contraire! Non seulement y’a pas d’humilité, mais en plus ce n’est pas de leur faute! Ben quoi!? Tant qu’à être le grand patron, aussi bien refiler les bêtises aux subalternes…
Bref, la crise financière mondiale actuelle nous le démontre de façon éclatante. Les PDG sont tout aussi incapables de voir les replis financiers arriver qu’ils peuvent prévoir une reprise. Simplement parce qu’ils ne décident rien. Ils font avec. Henri-Paul Rousseau a eu la chance de débuter son règne à la Caisse de Dépôt avec un élan de l’économie qui se dopait elle-même, sans qu’aucun de ces brillants financiers, Rousseau compris, ne puissent voir que la magouille ne pouvait pas se poursuivre indéfiniment. Sa réputation était désormais écrite et à jamais portée aux nues, ce qui lui vaudra des salaires faramineux pour le reste de ses jours, peut importe des éventuels rendements de l’économie.
C’est comme ça dans ce monde.
À la défense de Rousseau, il n’est pas le seul à se croire investit d’une compétence qui influe l’économie, même les Premiers Ministres ont cette prétention!!
Alors pourquoi s’excuserait-il?? La faute est d’une multitude de facteurs, pas de sa gestion.
Si les gestionnaires étaient de vrais gestionnaires avec un réel impact sur l’économie, on peut être sûr que l’économie ne se planterait pas et qu’eux empocheraient encore plus de millions….
par chat de ruelle
le 2009-05-20 22:09:16
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Vendredi 15 mai 2009
L’instinct maternel
Cet instinct est considéré comme acquis chez toutes les femmes. Selon plusieurs, le fait de porter l’enfant crée un lien unique et particulier entre celui-ci et la mère. Une mère est naturellement considérée comme « maternelle », mais est-ce vraiment le cas?
Pourquoi n’y aurait-il pas, là aussi, un spectre variable d’intensité? Du très au pas du tout….
Bien sûr, peu ou pas de femmes oseront affirmer que leurs enfants les énervent, que pouvoir, elles les abandonneraient, qu’elles les subissent et que si ce n’était que d’elles, elles les laisseraient à qui veut bien les prendre pour vivre leur vie sans contrainte. Or ça existe.
On fait quoi avec elles??
On compense et on tente de trouver des raisons, des excuses. Inconsciemment, évidemment, car même elles ne le savent pas quand leur rôle de mère commence. Enceintes jusqu’aux yeux, elles s’imaginent avoir la science infuse d’être mère dans leurs gènes. Une fois, l’enfant devenu réalité, elles désenchantent lentement.
Non pas qu’elles détestent , ça les ennuie. En public, tout paraît bien, une fois en privé, ces femmes ne parviennent pas à atteindre le niveau de félicité maternelle.
Les bains les emmerdent, les « boire » encore plus surtout que l’allaitement de les a vraiment pas fait tripper. La nuit, elles dorment profondément et s’étonnent le lendemain matin d’apprendre que le petit feelait pas…. Les pleurs les mettent hors d’elles et jouer à quatre pattes sur le sol les désespèrent. Sans être complètement insensibles, ces femmes se questionnent. Le doute s’installe et elles n’aiment pas ce qu’elles sont par rapport à l’image de la mère aimante qu’elles ont en tête. Elles se comparent avec leurs amies qui maternent leur progéniture ce qui n’améliore pas leur estime de soi. Elles se taisent.
Les premiers pas et la propreté les allument mais pas suffisamment pour qu’elles y mettent de l’énergie. Elles travaillent plus à se remettre en « forme » ou à retourner au travail. Plaire, fêter, paraître, être perçue comme une Femme, pas comme une mère. Est-ce un conflit avec l’image de leur mère?
L’école est vue comme une libération! Sauf les devoirs et autres visites, mais bon, ça se vit bien, surtout qu’elles se voient en « liberté »…. Conditionnelle bien sûr, mais tellement attendue, espérée, rêvée….
Les premiers conflits de pré adolescence sont évacués avec une impatience ou une indifférence. Le besoin d’être une « amie » déforme les responsabilités et provoque des affrontements avec les autres adultes environnants qui s’exaspèrent du manque de rigueur de la mère, ou au contraire avec son inflexibilité. Mais, cette mère ne se sent pas mère et en développe un malaise. Alors, elle affronte et confronte. La frustration, omniprésente, est nourrie par toutes les situations quotidiennes qui impliquent les enfants. S’ils sont masculins, c’est l’incompréhension, s’ils sont féminins, c’est une compétition directe.
Comme la majorité des couples, les séparations sont presque inévitables! L’échec de la vie de couple et l’absence de maternité amplifient les réactions. La fuite par en avant est incontournable.
Les enfants absorbent tout. Souvent ils tentent, inconsciemment, de combler le fossé entre eux et leur mère. Naturellement, ils se sentent coupables. Les troubles de comportement apparaissent.
Les pères, trop souvent ne remarquent rien, généralement. Par absence de sensibilité, ou parce que trop heureux de redécouvrir la femme ou l’amante plutôt que la mère qui leur coupe toute libido… ceux qui remarquent, compensent en empiétant sur leur territoire, devenant le père et une partie de la mère.
Il serait peut-être avisé d’accepter que l’instinct maternel n’est pas inné. Ainsi, plusieurs femmes souffriraient moins de se sentir « anormales ». Accepter cette situation permettrait à des pères de mieux encadrer la vie familiale sans se sentir surcharger et sans entretenir un sentiment négatif face à leur conjointe. Enfin, les enfants ne cultiveraient plus de ces sentiments de mésadaptés et toutes ces énergies négatives qui assombrissent leur vie.
Une majorité d’enfants ont une capacité de résilience étonnante, mais certains se perdent dans des abîmes qui les entraînent vers des comportement asociaux qui mineront toute leur vie. Le prix est cher payé pour un silence…..
par chat de ruelle
le 2009-05-15 12:31:36
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